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Arnaud Montebourg jette l'éponge

L'ancien ministre socialiste annonce son retrait de candidature pour la présidentielle : Vers qui se retourneront les souverainistes de gauche ?


Arnaud Montebourg a annoncé son retrait de la course présidentielle, sans soutenir aucun autre candidat.

Cela faisait une bonne semaine que des rumeurs bruissaient autour du retrait de sa candidature. Certains le voyaient se ranger derrière Christiane Taubira. Autant nous pouvions comprendre un retrait, prenant acte d'une campagne qui ne décollait pas, autant un ralliement à l'ex-garde des sceaux ne pouvait se concevoir.

Si les positionnements souverainiste d'Arnaud Montebourg sont souvent incomprises dans sa famille politique et bien au-delà, nous saluons la loyauté à ses idées. Tout en regrettant qu'aucun autre candidat ne fasse de la souveraineté sa priorité.

Les raisons de l’échec de cette candidature sont multiples. Évidemment, il y a une part de responsabilité du candidat, qu’il s'agisse de son slogan espagnol pour illustrer une campagne patriotique, ou son pas de danse sur la séquence sur le blocage des fonds « Western union » mal gérée mais pas que.

Il faut avouer que les circonstances n’ont pas été favorable. Il a lancé sa candidature au moment où le phénomène Zemmour décollait et prenait toute la lumière. Ses positions souverainistes ont été complètement occultée par les thèmes imposés par celui qui n’était alors qu'éditorialiste.

Cela ne veut pas dire que cette offre politique est incohérente ou insignifiante. Arnaud Montebourg a souvent émis des constats que bien des français peuvent partager. N’avait-il pas, bien avant le Covid, alerté sur le manque de productivité made in France ? Nous pouvons comprendre son retrait comme son échec, mais son abandon laisse le souverainiste de gauche sans héritier pour cette présidentielle.

 
 
 

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